Lise Liéshon
Douceur Opaline, tu n’as point aimé.
Et c’est le cœur meurtri que je compose
Cette note en espérant que, cette fois-ci,
Tu aimeras comme fleuries les roses au petit matin.
Je me délecte si souvent de ta présence.
Que tu sois encore à mes côtés m’enchante.
J’aimerai au plus tard te voir dans la ronde pâleur de la lune.
Qu’elle nous éclaire de sa douce lueur opaline.
Belle Opaline, je sais, mais c’est ainsi fait.
Et je laisse mon amour des mots en dire davantage.
Quand je te vois, je pense à une ballerine,
Qui opère une arabesque aussi digne que fantastique.
J’entrevois un funeste destin cela dit,
Alors je me résigne de ton amour,
Pour moi, ce n’est pas réel,
Je ne peux aimer sans retour.
C’est pourquoi, je dois me modérer, hélas…
Pour ne pas me retrouver avec mille attentes.
Et je ne veux pas emprisonner mon âme
Et ce même si je te dédie tous mes textes.
L’amour est parfois cruel, alors ne m’en veux
Pas si je me cache dans mes méandres.
Douceur Opaline, je t’aime mais je joue à un jeu interdit.
Alors je te quitte le cœur léger et l’âme apaisée.
Pour en aimer mille autre, car mon amour est bien trop grand
Pour en aimer qu’une seule… j’espère que tu ne m’en voudras pas.
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