Indépendance
Il est temps de remonter
La pyramide de Maslow.
Jusqu’à quand vivre
Sous les pieds de l’intrus ?
Ma terre, mon olive,
Mes proches martyrs.
Il est temps de mourir
Pour assurer l’avenir.
La guerre démarre,
La foudre frappe,
La demeure s’épierre.
Moins qu’un chien,
On me laisse mourir de faim.
Est-ce là l’indépendance promise ?
Où sont mes premiers besoins ?
Il est temps de récurer
La pyramide.
🏆
Défi terminé
Indépendance
💬 Commentaires 9
Cela fait quelques années qu'on n'en parle plus, c'est dans l'air du temps ^^
J'aime beaucoup ce poème, on sent tout de suite qu'il est inspiré d'évènements réels, ce qui lui donne toute sa couleur – malheureusement bien terne et triste...
En tout cas, c'est très touchant, très émouvant ! Les questions que tu poses méritent d'être mille fois rappelées :)
Si seulement la poésie pouvait réécrire le monde, tu l'aurais trois fois sauvé...
Merci pour ce partage^^
À tout vite,
Nightbringer
Le résultat ? L'homme domine l'homme pour son malheur.
Ça, c'est au niveau collectif.
Au niveau individuel s'ajoute l'égoïsme, l'amour de l'argent et des plaisirs, l'orgueil, l'ingratitude, l'infidélité, le manque d'affection, d'esprit d’entente, de maîtrise de soi et d'amour du bien, la cruauté, la traîtrise...
Alors, le résultat... C'est le ressenti qui est le tien et que tu nous décris, face à une réalité injuste.
Là encore, lorsque nous n'avons jamais été touché par cela, comment se rendre compte et s'imaginer ? Comment répondre ?
Peut-être en pensant au balancier de la vengeance qui, à chaque fois qu'il est renvoyé, revient toujours, toujours, avec plus de force.
Peut-être en se disant que si le monde est en proie au mal, nous pouvons ne pas y contribuer et continuer, inlassablement, à faire le bien que nous voudrions que l'on nous fasse.
Et en continuant, comme tu le fais déjà, à le crier, pour que d'autres l'entendent, et peut-être tirent leçon.
A la toute fin, même si c'est dans l'autre monde, nous pourrons nous tenir droits, la tête haute, en n'ayant à rougir de quoi que ce soit.
Fos et courag !
(Comme on dit par chez moi.)