Chapitre 66 : Un seul infini

📖 Hors-Jeu ✍️ qwed2001 📝 2687 mots

La porte de son appartement se referma derrière nous dans un cliquetis discret. Dehors, la nuit enveloppait Montpellier.

Je regardai ses yeux — ce bleu-gris qui semblait contenir toute la Méditerranée. Son sourire, ce sourire qui faisait fondre mes défenses. Son odeur, ce parfum de gel douche citronné et de sel, cette odeur que je reconnaîtrais entre mille. L’envie montait en moi, lourde et chaude, comme une marée qui ne demandait qu’à déferler.

Oui. J’en avais envie. Plus que tout.

— Tu as ce qu’il faut ? demandai-je soudain, inquiet.

— Ça fait un moment que c’est dans la table de nuit, dit-il avec un clin d’œil et un sourire coquin que je ne lui connaissais pas.

Ma bouche se posa sur la sienne. Sa langue effleura ma lèvre inférieure, et un frisson me parcourut, de la nuque jusqu’aux reins. Sa main glissa dans mon dos, ses doigts s’enfonçant légèrement dans ma chair, comme s’il voulait m’ancrer à lui.

Une larme coula sur ma joue. Elle était chaude, salée, trahissant une émotion que je ne maîtrisais pas. Son doigt vint effleurer la goutte, l’écrasa doucement contre ma peau. Il m’embrassa à nouveau, plus doucement, comme on pose un pansement sur une blessure.

— Tu es sûr ? murmura-t-il, un sourire aux lèvres.

— Oui. C’est pour ça que je pleure. Je ne pleure pas de tristesse. Je pleure parce que… c’est toi. C’est avec toi que je vais faire cette expérience. Je ne peux penser à personne d’autre avec qui je voudrais la vivre.

Il resta silencieux, ses doigts toujours sur ma joue, comme s’il buvait mes mots un par un. Puis sa main s’approcha de mon front, et il écarta délicatement une mèche de mes cheveux, la glissant derrière mon oreille. Son pouce suivit le contour de ma tempe, descendit le long de ma mâchoire, s’attarda sur mon cou.

Il me regarda. Une seconde, une éternité. Son regard était si clair, si intense, que j’aurais pu m’y noyer.

Puis ses mains descendirent sur les boutons de ma chemise.
Un. Deux. Trois.

Le tissu s’ouvrit, glissant sur mes épaules, révélant mon torse.

À mon tour, je lui retirai sa chemise, mes doigts plus lents, plus hésitants. La lumière tamisée de la lampe dansait sur chaque relief de son corps, comme une caresse timide. Ses pectoraux, fermes comme du marbre sculpté par un artiste amoureux, et pourtant doux comme de la soie sous mes doigts ; ses abdominaux qui se creusaient à chaque inspiration, comme les vagues d’une mer calme au crépuscule, comme un paysage que je mémorisais sous mes paumes ; la fine ligne de poils clairs qui descendait de son nombril, disparaissant sous la ceinture de son jean comme un sentier secret menant à un trésor caché. Sa peau était dorée, comme si le soleil de Sète avait embrassé chaque centimètre de son corps, presque lumineuse, comme s’il avait capté la lumière pour la garder contre lui.

Sa main glissa sur ma poitrine, paume ouverte. Il posa ses doigts sur mon sternum, juste au-dessus de mon cœur. Il devait le sentir battre, ce cœur, qui tambourinait contre mes côtes comme un fou. Ses doigts glissèrent lentement, dessinant des cercles invisibles sur ma peau, effleurant mes mamelons qui se dressèrent sous son toucher. Une sensation agréable m’envahit. 

Je retirai mes chaussures, mes chaussettes, mon pantalon ; je fis glisser mon caleçon, me retrouvant entièrement nu. Il fit de même.

Je posai ma main sur son torse. Ses muscles se contractèrent sous mes doigts — une danse subtile, un frémissement. Je glissai mes doigts le long de ses pectoraux, suivant la courbe de ses muscles, m’attardant sur la ligne de son cou, là où sa nuque se fondait dans ses épaules. Il ferma les yeux, et sa mâchoire se desserra, comme s’il s’abandonnait.

Puis je me laissai glisser le long de son corps, comme une rivière qui rejoint la mer, déposant des baisers sur sa peau comme une offrande. 

Je posai mes lèvres sur sa cuisse, juste au-dessus du genou, et remontai lentement, chaque baiser un pas de plus vers lui. Quand j’atteignis l’intérieur de sa cuisse, il frissonna, et ses doigts trouvèrent mes cheveux, comme pour me guider.

Je continuai, là où sa peau était la plus douce, plus intime, là où tout était plus chaud, plus secret. Mes lèvres effleurèrent cette partie de lui qui n’appartenait qu’à nous, légères, presque timides, comme une caresse volée à la nuit. Ma langue sortit, traça un chemin le long de la veine, de la base jusqu’au gland, comme une plume sur du papier, comme une exploration lente et savoureuse. Il gémit, un son rauque, étranglé, comme s’il avait oublié comment respirer, comme si chaque toucher le rapprochait un peu plus de l’extase.

Je reculai un instant. Je le regardai, lui. Sa verge se dressait devant moi, droite, fière, vivante. La lumière de la lampe glissait sur sa peau tendue, sur le gland luisant, sur la veine qui palpitait doucement. Dimanche dernier, j’avais eu envie de le prendre dans ma bouche. Je m’étais arrêté. La question était restée suspendue, sans réponse...

Pas cette fois.

J’approchai ma bouche lentement. Ma langue tourna autour du gland, le caressa, le pressa. Je goûtai la petite goutte qui perlait au bout — salée, amère, enivrante. Je descendis un peu, sentant sa chaleur, sa texture, ce mélange de sel et de musc que je connaissais déjà, mais qui, cette fois, n’était plus une découverte. C’était une retrouvaille. 

Je remontai, laissant mes lèvres glisser sur sa peau, ma langue traçant des cercles lents autour de l’extrémité. Il trembla. Ses doigts se crispèrent dans mes cheveux. Je donnai quelques coups de langue, lents, précis, dans le petit sillon sous le gland, là où la peau est plus fine, plus sensible. Il jura à voix basse. Ses cuisses se contractèrent contre mes joues. Son souffle devint saccadé, presque un sanglot.

Je le pris dans ma bouche. Juste le bout. Juste assez pour sentir sa chaleur m’envelopper la langue, pour sentir son goût envahir ma bouche. Mes lèvres se serrèrent autour de lui, ma langue pressant contre son extrémité sensible à chaque montée. Il gémit mon nom. Un son brisé, presque une supplication. Puis je descendai le long de sa hampe avec ma bouche, et je remontai. Je fis plusieurs fois ce mouvement, sans hâte, en savourant de chaque instant. Jamais je n’aurais cru pouvoir prendre autant de plaisir de cette manière.  Il y a encore quelques semaines, j’aurais rougi à l’idée même de le toucher ainsi.

Puis je reculai, regardai son visage, nous nous sourîmes, comme si c’était la chose la plus naturelle.

— Hugo… dit-il comme une prière.

Je remontai le long de son corps, déposant des baisers sur son ventre, sur ses pectoraux, sur son cou. Quand mes lèvres trouvèrent les siennes, il m’embrassa avec une urgence nouvelle.

Il m’attira contre lui, et nos verges se frôlèrent, glissant l’un contre l’autre dans une friction lente. Je sentis son érection contre la mienne et je fermai les yeux pour mieux goûter ce contact. Ses hanches bougèrent légèrement, et la pression s’intensifia. Un gémissement m’échappa, que j’étouffai contre son épaule.

— Tu sens ça ? murmura-t-il, la voix rauque, presque brisée par le désir.

Je hochai la tête, incapable de parler. Oui, je sentais tout.

— Oui, soufflai-je enfin, la voix tremblante. C’est… 

Je cherchai mes mots, le cerveau embrumé par l’émotion. 

Ses hanches accélérèrent légèrement, et nos sexes se frôlèrent à nouveau, plus insistants. Chaque friction était un feu, une promesse, et mes genoux tremblèrent. Chaque mouvement faisait monter en moi une vague de plaisir. Nos membres continuèrent leur danse, glissant l’un contre l’autre, se cherchant, comme s’ils voulaient se fondre.

— Je t’aime, murmurai-je, sans même m’en rendre compte.  Les mots étaient sortis tout seuls, portés par l’émotion du moment.

Un sourire tendre illumina son visage. Il me serra plus fort, comme s’il voulait graver ce moment dans sa mémoire.

— Moi aussi, répondit-il, avant de m’embrasser avec une douceur qui me coupa le souffle, tout en continuant de faire glisser sa verge contre la mienne.

Nos corps s’ajustaient en une danse synchronisée, lente et profonde.
Il ralentit, puis s’arrêta. Sa main se posa sur ma hanche, ses doigts s’enfonçant doucement dans ma chair. Puis il se pencha vers la table de nuit, ouvrit le tiroir. Ses doigts en sortirent un petit carré d’argent.

— Tu veux que ce soit moi qui commence… ? demanda-t-il, la voix hésitante. Ou toi ?

La question flotta entre nous, fragile et essentielle. Je sentis mon cœur battre plus fort. J’avais imaginé ça tellement de fois, mais jamais je n’avais su répondre à cette question.

— Je… commençai-je. Je n’ai jamais fait ça, Kai. Avec personne.

Il hocha la tête, ses doigts caressant doucement mon flanc.

— Moi non plus, dit-il. Enfin... Pas avec un garçon.

Il s’arrêta, et je vis une lueur de vulnérabilité traverser ses yeux — cet instant où il s’offrait à moi, où il me laissait choisir.

Je le regardai, ses yeux, ses lèvres, sa peau dorée sous la lumière. J’imaginai une seconde être celui qui le pénétrait, le sentir s’ouvrir à moi. Mais dans mon ventre, quelque chose d’autre résonnait : une envie plus ancienne, plus profonde, celle de m’abandonner à lui, de lui faire confiance.

— Toi, murmurai-je. Je veux que ce soit toi en premier.

Il ne dit rien. Mais ses doigts se resserrèrent sur ma hanche, et je vis un sourire naître au coin de ses lèvres, un sourire qui n’était pas de triomphe, mais de gratitude.

— Je ferai attention, promit-il, sa voix rauque. Je te jure que je ferai attention.

Je tendis la main, les doigts légèrement tremblants, et pris le sachet. Je le déchirai du bout des dents et en sortis la fine membrane, ronde et lisse. Je posai mes doigts sur lui. Ses yeux ne quittèrent pas les miens tandis que mes doigts la déroulaient, la faisant glisser sur sa verge avec une lenteur qui me fit frissonner. Le latex était froid contre sa peau brûlante. Je sentis un frisson le parcourir. Un gémissement à peine audible s’échappa de sa gorge.

Il se pencha vers la table de nuit, attrapa un flacon. Il versa un peu de gel dans sa paume, le réchauffa entre ses doigts. Sa main glissa entre mes cuisses, ses doigts explorant avec une douceur qui me fit frissonner, comme s’il traçait une carte de mon corps. Il appuya délicatement. Je retins mon souffle, les orteils recroquevillés dans les draps. C'était étrange, un peu gênant même… mais c’était lui. Et la gêne s’estompa immédiatement lorsqu’il me sourit tendrement, ses yeux aussi doux que sa main.

— Je sais pas si je fais bien, murmura-t-il. J’ai regardé des trucs sur Internet mais...

Je ne le laissai pas finir. Je lui posai le doigt sur la bouche.

— Chut... Ce sera parfait, Kai.

Il prit son temps. Il ajoutait du gel à chaque mouvement de ses doigts, comme un jardinier qui arrose une terre nouvelle. Il attendait que je me détende, que mon corps s’ouvre à lui comme une fleur s’ouvre à l’aube. Puis, enfin, il murmura avec une douceur infinie mais aussi une pointe d’incertitude :

— Prêt ? 

Mes doigts trouvèrent ses cheveux, je l'attirai à moi, nos fronts se touchèrent. 

— Avec toi, oui, soufflai-je.

Il prit le flacon, ajouta une noisette de gel sur le préservatif, le faisant briller comme de la rosée sous la lampe.

Ses lèvres trouvèrent les miennes. Il me guida contre lui, doucement, comme on guide une barque vers le rivage. Ses doigts s'enfoncèrent dans mes hanches, me soulevant légèrement, m'offrant à lui. L’extrémité de son sexe effleura mon entrée, comme une question. Je sentis la pression, puis une chaleur qui m'envahit, comme si mon corps hésitait encore à s’ouvrir. Il attendit, immobile, jusqu'à ce que ma respiration se fasse plus profonde. Alors seulement, il commença à avancer, millimètre par millimètre.

Au début, ce fut une résistance, comme une porte qui s'ouvre sur un monde nouveau. Une brûlure légère, puis plus forte, tenace, comme un feu qui refusait de s'éteindre. Je crispai les doigts sur ses épaules, les mâchoires serrées. 

— Attends… soufflai-je.

Il s'immobilisa aussitôt, son regard inquiet.

— Continue… doucement.

Je fermai les yeux, forçai mon corps à se relâcher. Petit à petit, la brûlure s'estompa, remplacée par une pression sourde, presque étrange… puis, peu à peu, une chaleur lente, comme un soleil qui perce les nuages après l’orage. Je sentais Kai en moi, chaque centimètre de lui, chaque pulsation de son désir. Il bougeait avec une lenteur infinie, comme s'il avait peur de briser quelque chose.

Ses yeux ne quittaient pas les miens. Il guettait chaque frémissement de mon visage, chaque crispation de mes doigts sur ses épaules.

Et puis, à un moment, quelque chose bascula.

Ce n’était plus une découverte. Ce n’était plus une appréhension. C’était une évidence. Mon corps s’ouvrit à lui comme la fleur qui s’épanouit enfin sous le soleil, et la résistance céda. La chaleur devint plus intense, plus profonde, plus vivante. Elle se transforma en plaisir. En plaisir intense. En plaisir éclatant. Chaque mouvement de Kai envoyait une décharge qui partait du creux de mes reins et irradiait jusqu’au bout de mes doigts, jusqu’à la racine de mes cheveux, jusqu’aux orteils qui se recroquevillaient sous l’effort.

Je m’entendis gémir. Un son que je ne me connaissais pas, un son qui venait de quelque part de très bas, un son que je n’avais jamais laissé échapper devant personne.

Kai frémit. Il accéléra, imperceptiblement, comme si ce son avait été un signal, une permission. Sa bouche trouva mon cou, ses dents mordirent ma peau, et sa langue apaisa la morsure. Sa main glissa entre nos corps, ses doigts s’enroulèrent autour de ma verge, et il commença à me caresser en rythme avec ses coups de reins.

Et là, tout explosa.

Ce n’était plus une vague. C’était un océan. Une marée qui montait de partout à la fois, qui me submergeait, qui me noyait. Chaque poussée de Kai était une étoile qui explosait dans mon ventre. Chaque caresse de sa main était une décharge électrique qui me traversait de part en part. Je sentais la sueur couler sur sa peau, son souffle court contre ma joue, son cœur battre contre le mien — ou peut-être était-ce le mien, je ne savais plus. Nos corps ne faisaient plus qu’un. Nos souffles se mêlaient. Nos gémissements se répondaient.

Le temps s’arrêta. Le monde s’effaça. Il n’y avait plus que lui, que moi, que cette chose immense qui grandissait entre nous, qui nous emportait, qui nous dépassait. Je n’avais plus de corps. Je n’avais plus de nom. Je n’étais plus qu’une sensation, qu’une vibration, de mon ventre jusqu’à ma gorge, comme si mon être tout entier n’était plus qu’un cri étouffé contre son épaule.

Le plaisir arriva comme un tsunami qui balaye tout sur son passage. Une chaleur blanche, aveuglante, qui éclata dans tout mon être. Mes doigts s’enfoncèrent dans son dos, mes hanches se soulevèrent malgré moi, comme si mon corps cherchait à l’avaler tout entier.

Son corps se tendit à son tour. Je le sentis se contracter contre moi, se vider en moi, se briser lui aussi. Et dans ce brisement partagé, il y avait quelque chose de sacré. Quelque chose qui nous dépassait. Quelque chose qui nous unissait plus que tout ce qu’on avait connu avant.

Nous restâmes là, immobiles, enlacés, nos souffles courts qui se mêlaient ; nos cœurs battaient à l’unisson. La sueur séchait lentement sur nos peaux. La nuit nous enveloppa, comme une étreinte éternelle, comme pour sceller ce moment où, enfin, nous étions nous.

Nous avions toute la nuit devant nous. Toute une nuit à nous découvrir, à écouter le souffle de l’autre comme on écoute une musique, à ressentir encore les vagues de plaisir que l’autre faisait naître en nous.

Et nous avions toute la vie devant nous. Toute une vie à nous aimer. Et rien — ni les hommes en jogging bleu, ni les Julien, ni les kilomètres, ni les peurs — ne pourrait jamais nous enlever ça.

Alors je fermai les yeux, heureux comme je ne l’avais jamais été. Sa main remonta lentement le long de mon dos. Ses lèvres trouvèrent mon front. Il sourit contre ma peau. Le temps, pour une fois, cessa de fuir. Il s’arrêta là, dans cette chambre, pour nous laisser vivre.

Puis le silence tomba.

Et dans ce silence, il n’y avait plus lui et moi. Il n’y avait plus deux histoires, deux chemins, deux vies séparées.

Nous étions devenus un seul être.
Un seul souffle.
Un seul cœur.
Un seul infini.

💬 Commentaires 12

Connectez-vous pour commenter ce chapitre.
lampertcity • 1 jour, 12 heures modifié
C'était un superbe chapitre, j'ai pris le temps de savourer cette très belle scène amoureuse. On est bien récompensés d'avoir suivi les 65 premiers chapitres (c'est aussi ce qui rend la scène très forte) !
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qwed2001 Auteur • 1 jour, 12 heures
Merci.
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bcome • 1 jour, 14 heures
C'est très joliment et délicatement raconté.
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Paul.Koipa • 1 jour, 14 heures
Je comprends quand tu disais que cela faisait plusieurs semaines que tu travaillais sur ce chapitre. Il est tout à fait sensuel mais sans excès, tu fais très bien ressort le ressenti de Hugo tant vis à vis de Kaï que de l’expérience qu’il est en train de vivre.
Les dernières lignes pourraient marquer le fin du récit. Est-ce le cas ?
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qwed2001 Auteur • 1 jour, 13 heures
Ce n'est pas le dernier chapitre. C'est l'avant dernier... 😃
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lampertcity • 1 jour, 12 heures modifié
Il faut encore que Hugo fasse l'amour à Kai, pardi ! Et là, tout sera parfait. L'ordre Cosmique de la Grande Poule sera rétabli !
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qwed2001 Auteur • 1 jour, 12 heures
Cela est suggéré dans le « Nous avions toute la nuit devant nous. »
Pas sûr que le chapitre suivant décrive le match retour... xD
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lampertcity • 1 jour, 12 heures
Oh non ! Je proteste ! Qui s'associe ?
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qwed2001 Auteur • 1 jour, 11 heures
😅
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Paul.Koipa • 1 jour, 1 heure
L’auteur est le seul maître du destin de ses personnages et de ce qu’il veut en faire connaître. Mais il peut parfois se laisser influencer…
Faisons confiance à notre ami @qwed2001.
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qwed2001 Auteur • 21 heures, 8 minutes
Le dernier chapitre est en cours de relecture. Je pense pouvoir le publier ce soir...
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Passiflore • 2 jours, 1 heure
Chapitre torride mais décrit avec justesse et ce qu'il faut de pudeur. Un éveil des sens tout en tendresse et en complicité.
👍 2